1) Les fréquences alléliques sont estimées par dénombrement d'allèles.

D'où, pour l'allèle par exemple :

2) Les proportions de la panmixie sont en fait celles données par la loi de Hardy-Weinberg.

: = 0,202

: 2 pq = 2 x 0,20 x 0,30

: = 0,302

: 2 pr = 2 x 0,20 x 0,50

: = 0,502

: 2 qr = 2 x 0,30 x 0,50

avec p, q, r : les fréquences respectives des allèles , et

: 0,202 x 400 = 16

: 48

: 36

: 80

:100

:100

dd1 = 6-2-1 = 3 ;

au seuil de 5%, le calculé est supérieur à celui de la table (7,815) il est donc hautement significatif.

Par conséquent, les proportions des génotypes ne sont pas conformes à celles de la loi de Hardy-Weinberg, on peut rejeter l'hypothèse de la panmixie.

3) La consanguinité a pour effet d'augmenter la fréquence des homozygotes et de diminuer celle des hétérozygotes, par rapport aux proportions données par la loi de Hardy-Weinberg. C'est effectivement ce que l'on constate. Par conséquent, la consanguinité peut expliquer les écarts significatifs entre les effectifs observés et théoriques précédents.

Pour l'ensemble de la population, les fréquences théoriques des génotypes sont :

4) La fréquence des A1A2 permet tout simplement de calculer F :