Eh bien non ! !

En effet, les unions préférentielles entre individus apparentés ont pour effet de réduire la fréquence des hétérozygotes par rapport aux proportions de Hardy-Weinberg.

En Afrique de l'Ouest, avec une fréquence égale à de l'allèles  0,14, la fréquence des hétérozygotes dans une population à l'équilibre de Hardy-Weinberg serait de 2 x 0,14 x 0,86 = 0,24.

La valeur de 0,40 observée dans la nature est au contraire bien supérieure à la valeur correspondant aux proportions de Hardy-Weinberg.

Lorsque l'on observe un tel excès d'hétérozygotes il est impossible de l'expliquer par l'action des unions préférentielles entre individus apparentés. De plus, on voit que la fréquence de l'allèle est très variable selon les régions.

Ceci ne peut non plus s'expliquer par la seule action d'un mode d'union, qui elle ne modifie pas les fréquences alléliques.