Chimie
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Les orbitales de valence

Considérons un atome de la seconde ligne de la classification, de type ou dans la nomenclature VSEPR. Ses deux hybrides peuvent être utilisées pour décrire deux liaisons chimiques axiales ou encore une liaison et une paire libre.

Les deux hybrides appartiennent à la couche de valence : elles sont formées d'orbitales et . Pour décrire complètement la valence de l'atome, il faut aussi tenir compte des autres orbitales de la couche 2 : les deux orbitales non affectées par l'hybridation, dont les axes de révolution sont perpendiculaires à l'axe de liaison. Ces orbitales peuvent être vides ou occupées.

Sur la figure ci-contre, on a représenté ces quatre orbitales de valence : les deux hybrides et (reflets métalliques) et les deux orbitales (en bleu et rouge) qui sont orthogonales aux hybrides.

L'hybridation sp
L'hybridation sp

Ce type d'hybridation est adapté aux molécules linéaires.

Exemple : La molécule BeH2

Dans la molécule par exemple, le béryllium est de type ; les deux électrons de valence sont affectés aux hybrides et les deux orbitales restent vides.

Exemple : La molécule BH

Dans la molécule , le bore est de type . L'électron de liaison et la paire libre sont affectés aux hybrides et les orbitales sont vides.

Exemple : La molécule HCN

Dans la molécule par contre, le carbone est de type mais possède 4 électrons de valence. Deux électrons sont affectés aux hybrides (un à chaque hybride) pour former des liaisons axiales et , mais les orbitales portent chacune un électron.

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