Les champignons

Chez les Myxomycètes, le thalle est un plasmode, masse plurinuclée et indifférenciée. (photo MPA)

Chez la levure, le thalle est unicellulaire. La levure se multiplie par bourgeonnement cellulaire donnant naissance à de petits chapelets de cellules comme on peut le voir sur cette photographie. (photo PG)

Le thalle de la plupart des champignons est un mycélium constitué de filaments. Chez les siphomycètes, les filaments ou "siphons" sont non cloisonnés. Chez les septomycètes, les filaments ou "hyphes" sont cloisonnés. (photo PG)

Les champignons inférieurs n'existent qu'à l'état de mycélium. Pour la reproduction sexuée, en période fertile, des progamétocystes se différencient sur le mycélium. C'est ce que l'on observe ici chez le Sporodinia, un zygomycète.(photo PG)

Les deux progamétocystes viennent l'un de l'autre et se divisent alors chacun en deux segments. Le segment basal forme le suspenseur et le segment distal le gamétocyste. (photo PG)

Les deux gamétocystes fusionnent pour former un zygote plurinucléé. La reproduction du Sporodinia se fait donc par cystogamie. (photo PG)

Chez les champignons supérieurs, les filaments du mycélium sont capables de s'agglomérer pour former des pseudo-tissus. Ces pseudo-tissus s'organisent pour donner chez les basidiomycètes des carpophores. Le carpophore est constitué chez le coprin d'un pied et d'un chapeau. (photo MPA)

Sous le chapeau, il peut y avoir des lamelles... (photo PG)

...ou des tubules... (photo MPA)

...comme c'est le cas chez les bolets. (photo MPA)

Au niveau des lamelles ou des pores se différencient des sporocystes : les basides. Après méiose, ils génèrent quatre spores méiotiques exogènes ou "basidiospores". (photo MPA)

A partir d'une spore se développe du mycélium dans la terre. La croissance du mycélium est radiale, ce qui explique que les champignons apparaissent souvent en cercles appelés communément "ronds de sorcière". (photo MPA)

Chez les ascomycètes, l'ascocarpe prend la forme d'une cupule évasée que l'on appelle encore "apothécie". C'est la cas de la pézize orangée par exemple. (photo MPA)

La coupe longitudinale dans une apothécie de pézize montre qu'elle est constituée de pseudo-tissus stériles ou "plectenchyme" et d'une zone fertile ou "hyménium".

L'hyménium est constitué de filaments stériles ou "paraphyses" et de sporocystes, les "asques". Chaque asque génère par méiose, suivie d'une mitose, 8 spores méiotiques endogènes ou ascospores. (photo PG)

Chez la morille, le chapeau est creusé de nombreuses alvéoles qui sont autant de petites apothécies. (photo MPA)

Les champignons possèdent un fort pouvoir de multiplication asexuée par production de spores directes. Chez le Penicillium par exemple, qui est un ascomycète, des filaments ramifiés en pinceau se différencient à partir du mycélium. Les cellules terminales ou "phialides" génèrent par bourgeonnement continu de nombreuses spores, directement par simple mitose. (photo MPA)

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